A propos

🌞 Bonjour à tous!
Je suis Magali alias Moji Mojette
du blog RhumSucre&MentheFraiche
et des rĂ©seaux sociaux du mĂȘme nom.
Tout a commencĂ©, il y a un peu plus de 2 ans…

Je me suis lancĂ©e dans la grande aventure du blogging, sur l’idĂ©e que nous, les femmes, on sait parfaitement prendre soin de ceux que l’on aime, mais pour la grande majoritĂ©, on est incapable de s’appliquer Ă  soi-mĂȘme, ne serait-ce qu’un peu de cette formidable bienveillance dont on fait preuve, pour les autres…

Il est donc largement temps de prendre la responsabilité de notre bonheur!

A cette Ă©poque-lĂ , la charge  mentale et le burn-out maternel faisaient leur apparition, dans le langage collectif et la superbe BD d’Aline de PĂ©tigny rĂ©pondant Ă  celle d’Emma m’a donnĂ© l’occasion de porter un autre regard sur la pression que l’on s’impose, Ă  soi-mĂȘme.

(cliquez sur le nom des auteurs pour voir ou revoir leur BD)

Et puis, j’en ai eu marre d’endosser le rĂŽle de celle qui doit penser Ă  tout, ne jamais rien oublier, celle qui assume tout, pour elle et surtout pour les autres, celle qui fait tout parce que sinon, rien ne se fait, celle qui croit que se sacrifier pour les siens fait partie du « job », celle qui culpabilise d’oser penser qu’elle pourrait avoir envie d’autre chose…
Je ne suis pas une victime et vous non plus!

Je suis responsable de mes choix, comme de mes non-choix… Si quelque chose ne me satisfait pas, il ne tient qu’Ă  moi de le changer ou de l’accepter et il est clair, que je ne voulais plus vivre ça.
Aimer Ă  en devenir toxique

Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours entendu ma maman dire que « les enfants ne naissent pas avec le mode d’emploi. »

C’est trĂšs dur d’ĂȘtre parent, on a de lourdes responsabilitĂ©s…

Et parfois, Ă  vouloir faire trop bien… on en devient toxique pour nos proches. Le saviez-vous?

Le parent hélicoptÚre, ça vous parle?

C’est celui qui sauve ses enfants avant qu’ils n’aient eu le temps d’exprimer ou expĂ©rimenter le fait d’ĂȘtre en danger.

On parle de parent, mais c’est la mĂȘme chose, pour les conjoints.

C’est TELLEMENT plus facile/rapide pour quelqu’un qui sait, que pour quelqu’un qui cherche, qu’on ne leur laisse mĂȘme pas l’occasion d’essayer…

On voudrait tellement leur Ă©pargner des dĂ©convenues, qu’on prĂ©fĂšre faire pour eux.

A moins que le problĂšme soit ailleurs…

Peur de ne pas ĂȘtre Ă  la hauteur, si on accepte de l’aide? Peur de perdre sa place? Peur de dĂ©lĂ©guer? Peur de demander de l’aide? Serions-nous, peut-ĂȘtre un chouilla trop exigeante en voulant que tout soit fait exactement, comme on l’aurait fait, nous-mĂȘme, plutĂŽt que d’apprĂ©cier le coup de main?

Quoi qu’il en soit, avec cette façon d’agir, on infantilise, l’autre, on le dĂ©responsabilise, on lui retire la possibilitĂ© de se tromper, de recommencer, d’apprendre Ă  faire par et pour lui-mĂȘme.


Avec nous, ils sont tranquilles, ils savent qu’on sera lĂ , pour les rattraper, s’ils manquent tomber. Mais s’ils ne tombent jamais, seront-ils  capable de marcher seuls, un jour?

Qu’en est-il, alors, de leur confiance/estime de soi? Et qu’en est-il de la mienne?

S’affirmer, comme un exemple

Si j’ai fait tout ce chemin, c’est pour que mes deux filles aient l’exemple d’une maman, bien dans son temps et dans ses baskets, une femme dĂ©complexĂ©e qui s’assume pleinement, que je rĂȘve d’incarner, un jour.

Ça demande un travail sur soi considĂ©rable et je ne suis pas au bout de mes peines, mais je n’oublie pas que c’est LE travail de toute une vie, de toute MA vie…

Je sais qu’elles feront leur propre chemin, qu’elles devront apprivoiser leur part d’ombre et apprendre Ă  dĂ©construire tous ce qu’on leur a appris, transmis, pour trouver leur propre voie, mais je ne veux pas leur faire porter le poids de mes blessures profondes, en guise d’hĂ©ritage transgĂ©nĂ©rationnel.

Ce travail est donc plus que nĂ©cessaire…

On attire, ce que l’on vibre

Sur ce long chemin de la dĂ©couverte, de la conquĂȘte, acceptation et affirmation de moi, j’ai rencontrĂ© des personnes fascinantes!

Chacune d’elles m’a fait avancĂ© d’une maniĂšre ou d’une autre… Certaines en me bottant rĂ©guliĂšrement les fesses, d’autres avec plus de douceur, mais toujours avec beaucoup d’amour. Je les en remercie et ne les oublie pas…

Je continue d’apprendre de nouvelles choses, captivantes, chaque jour!

Et j’ai envie de partager, avec vous, quelques unes des clĂ©s que j’ai reçu, afin de vous accompagner, vous guider, sereinement, dans votre propre dĂ©marche.

« La porte du changement ne s’ouvre que de l’intĂ©rieur »

 – Jacques SALOMÉ –

Et VOUS ĂȘtes la seule Ă  pouvoir le faire!

A trĂšs vite…

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