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Et si l’allaitement m’était compté… V1.0

On n’avait pas d’enfants autour de nous, quand on a décidé d’avoir un bébé, avec Doudou.

Allaiter était pour moi, une telle évidence que je ne me suis même pas poser la question de faire autrement, ni même de trouver une solution de secours, si on n’y arrivait pas… On s’est donc lancé dans l’aventure, le plus naturellement possible, je dirais même naïvement sans questions, ni connaissance.

7 jours après le terme, on a dû aller chercher bébé, pour l’aider à venir au monde. On était déjà tellement en osmose, que ma petite princesse ne voulait pas quitter son nid douillet. Je vous ai déjà raconté notre accouchement et la tétée de bienvenue que j’ai trouvé bien trop courte, à mon goût, mais je ne vous ai pas dit, ce que j’ai ressenti la 1ère fois que j’ai eu ma fille, au sein…

C’est peut-être fou ce que je vais vous dire, mais je me suis sentie hyper puissante, hyper fière de moi et d’elle aussi. Elle tétait comme une chef, on aurait dit qu’on avait fait ça, toute notre vie. C’était un moment magique pendant lequel, je ne pouvais pas m’empêcher de toucher sa peau, passer et repasser mes doigts sur son corps. Même les yeux fermés, je cherchais à sentir, à deviner sa taille, je comptais ses membres, ses doigts !!

Avant ce moment-là, quand j’entendais les jeunes mamans dire qu’elles avaient compté les doigts de leur bébé, pour être sûre qu’il ne leur manquait rien, je trouvais ça bizarre, limite bête et carrément gnangnan. Très terre à terre, je me disais que si anomalie physique, il devait y avoir, on devait surement s’en rendre compte avant la naissance, lors des divers contrôles gynécologiques, pendant les échographies.

Pourtant, je l’ai fait et pas qu’un peu ^^ Mes mains caressaient sa peau, empêchant l’équipe soignante de la nettoyer. On aurait dit que j’avais 1000 mains, tellement je la touchais partout !! La seule chose qui m’a fait arrêter, c’est quand on les a emmené, Doudou et elle, pour s’occuper de moi…

L’hémorragie a demandé un suivi particulier. Du coup, j’avais la visite régulière d’une sage-femme ou d’une infirmière pour vérifier l’état de mes saignements. Elles avaient toujours un petit mot pour bébé, pour savoir si tout allait bien ? Si elle tétait bien ? Si nous n’avions besoin de rien ? Cette omniprésence me rassurait, bien qu’à ce moment-là, je n’avais pas de besoin particulier.

Ma petite princesse dormait beaucoup, donc elle tétait peu.

Je ne savais pas encore que ça n’allait pas durer… J’aurais dû en profiter, vu les 3 ans et plus de nuits plus que hachées qui ont suivi…

Lui donner le sein, n’a jamais été douloureux, je ne connais pas non plus, les crevasses. Par contre, je me souviens avoir sacrément dégustée au moment de la montée de lait !! Ma poitrine gonflée presque à vue d’œil, elle était chaude, dure, comme tuméfiée, je ne supportais aucun vêtement, aucune position.

Je demandais souvent si c’était normal, d’avoir si mal…

On m’a proposé de prendre une douche et de laisser couler l’eau chaude sur ma poitrine pour aider le lait à s’extraire, on m’a dit d’essayer de faire une extraction manuelle… Quézako ??? Me traite ? Comment ça ? Comme les vaches ? Je ne comprends pas… Il n’y a pas un autre moyen ?

Bon j’ai trop mal, aller j’essaie.

Bien évidemment, je m’y prends mal, rien ne sort, je me fais mal, j’ai chaud, je suis fatiguée, je craque un peu…

Avec le recul, je me dis que quand même j’ai des souvenirs plus douloureux de la montée de lait que de l’accouchement, c’est étrange… Ou alors c’est parce que ma douleur était amplifiée du fait du récent accouchement, de la fatigue, la chute d’hormones qui se préparait…

En pleine nuit, n’en pouvant plus, j’appelle à nouveau à l’aide. Me voyant en larmes, la sage-femme me donne un comprimé pour me soulager. Merci !! Quel bonheur !! Je ne sais pas ce qu’elle m’a donné, j’ai oublié le nom, mais enfin j’ai pu dormir un peu et mes ballons ne gonflaient plus.

Bébé commençait à être, de plus en plus, réveillé par les multiples visites à n’importe quelle heure…

Cela fait parties des choses, qu’on apprend après. On n’a pas commis la même erreur, pour Mini.

Ça m’a beaucoup contrariée que certains visiteurs n’aient pas su respecter notre fatigue, notre besoin de calme et de repos, notamment le sommeil de bébé et notre intimité.

Bien sûr, je comprends leur excitation, leur envie de rencontrer le 1er bébé de la famille, mais quand même !! Ils auraient pu y penser et on aurait dû mieux gérer.

Pendant très longtemps, je me suis même demandée, si les problèmes de sommeil de ma fille n’étaient pas liés à ses fameux 1ers jours de vie.

Bébé de plus en plus réveillé, dit bébé de plus en plus demandeur, bébé qui pleure…

C’est là que les questions ont commencées à arriver : est ce qu’elle prend bien le sein ? Est-ce qu’elle boit assez ? Est-ce qu’elle ne boit pas trop ? Est-ce que je dois la réveiller pour la faire manger ? Si oui, tous les combiens ? Combien de temps doit durer une tétée ?…

J’ai d’abord agi d’instinct. Je la mettais au sein quand elle se réveillait et qu’elle commençait à s’agiter.

Un après-midi, elle a dormi pendant plus de 5h d’affilés et les gens ont commencé à s’affoler :

« – Quoi ? Mais elle n’a pas mangé depuis ? Mais non, ce n’est pas bon, il faut la réveiller !! »

– Ah bon ?!? Mais je pensais que si elle avait faim, elle aurait réclamée !! (En avant pour la culpabilisation…)

– Mais non, elle est trop petite, elle ne sait pas se réguler encore. Dans ton ventre, elle était nourrie sans s’en rendre compte. Il faut que tu la réveilles !!

– Ah oui, d’accord. Mais quand ? Au bout de combien de temps ? »

Après tout ce n’est pas bête. Leur explication a même du sens… J’ai commencé à la réveiller et je me suis fait gronder par une puéricultrice :

« – Mais enfin, on ne réveille pas un bébé qui dort !!

– Ah oui ?!? Mais pourtant…

– Non, non, non. Vous la laissez dormir !! »

Bon ok… peut être que cette puéricultrice pense comme ça, ça me semble pas bête, non plus, voyons ce qu’en pense sa collègue :

« – Oui oui, vous la réveillez toutes les 3h.

– Ah bon ?!? Mais…

– Non mais ça c’est la théorie, en pratique on ne peut pas attendre qu’elle demande, elle ne saura pas vous dire.

– Ah… Bon… Et je dois lui donner combien de temps ?

– Une tétée efficace ne doit pas dépasser 20 min.

– D’accord… »

Je vais peut-être pas lui dire, que je l’ai laissé tétouiller pendant plus d’1 heure, alors…

Bon et maintenant, je fais quoi, si même les professionnelles ne sont pas d’accord entre elles ?!?

On est face à notre 1ère difficulté. Heureusement les pesées quotidiennes me rassuraient un peu.

Le jour du départ est arrivé !! J’étais à la fois très heureuse, même excitée et en même un peu inquiète de commencer cette nouvelle vie à 3…

Sur le chemin du retour, j’ai cru m’évanouir, je me sentais comme ivre, la tête qui tournait et terriblement angoissée. Je m’étais installée à l’arrière, près du couffin et je regardais notre jolie princesse, qui dormait paisiblement.

D’un coup, je ne sais pas ce qui s’est passé dans ma tête, je me suis imaginée qu’elle ne respirait plus. Je me suis mise à lui caresser machinalement la joue, pour qu’elle réagisse et me rassurer mais elle n’a pas bougé. J’ai passé ma main dans son cou, toujours pas de réaction.

C’est la panique : « Vite, arrête la voiture !! Elle respire plus !! »

Elle a dû m’entendre et elle a ouvert les yeux. Qu’est-ce que j’ai eu peur…

On venait de passer près d’une semaine dans un environnement médicalisé, avec un personnel très présent et des visites régulières pour être sûr que tout allait bien. Je crois que j’ai flippé de me retrouver projeter dans la vraie vie. Et si je n’y arrivais pas ?

A la maison, on s’est retrouvé à cododoter, sans vraiment le vouloir. J’avoue que je ne savais même pas qu’il existait un terme pour cela.

On n’avait qu’une seule chambre, à l’époque. Elle avait son lit collé au nôtre, mais elle n’a jamais voulu y rester.

Comme Doudou a besoin de beaucoup plus de sommeil que moi… [C’est bien connu, les femmes n’ont pas besoin de dormir, c’est évident.] et comme il se levait le matin pour aller travailler, je trouve que ça aurait été vache de ma part, de lui demander de gérer la nuit, sachant que je devrais quand même me lever pour l’allaiter.

C’est donc toujours très naturellement qu’on s’est retrouvée à former un duo d’insomniaque.

Le sommeil n’était pas son truc à ma fille…

Ni le jour, ni la nuit. Elle n’a pas fait de sieste en journée avant ses 14 mois !! Et je devais rester à ses côtés non seulement pour la phase d’endormissement, mais aussi pour toute la durée de son sommeil… Dès qu’elle ne sentait plus ma présence, elle se réveillait et il lui était alors impossible de se rendormir.

Le sein, par contre, elle a très bien compris comment ça marchait. Au bout de quelques semaines de vie, j’étais de plus en plus fatiguée par le nouveau rythme sans sommeil qu’elle m’imposait et j’avais l’impression d’être une tétine géante. Elle tétait pour manger, elle tétait pour dormir, elle tétait pour se rassurer, elle tétait pour rien mais elle tétait tout le temps !!

Dès que j’essayais de faire autre chose, l’hygiène de base, je ne parle même pas d’une épilation intégrale ou ni même d’un shampoing, c’était la crise…

On m’a dit que c’était parce que je l’avais toujours aux bras, on m’a dit que c’était parce qu’elle dormait avec nous, que je devais changer ses habitudes, qu’il fallait que je la laisse pleurer sinon je ne pourrais jamais rien faire, on m’a dit qu’elle était capricieuse…

Je me suis demandée si c’était bien possible de faire des caprices a même pas un mois :/

J’ai cherché des infos, ailleurs que là où j’en trouvais, parce que les réponses que j’obtenais me miner sacrément le moral et parce que j’étais convaincue qu’on pouvait trouver une solution autre que de laisser pleurer son bébé.

De toute façon, j’en suis incapable, dès que j’entends qu’elles pleurent, mon corps se fige et je ressens monter en moi une boule d’angoisse, qui ne s’apaise que lorsqu’elles sont rassurées dans mes bras.

A ce moment, j’ai quand même remis en question mon allaitement : « Ton lait n’est pas assez nourrissant. Elle a faim. Elle est tout le temps au sein, ce n’est pas normal, c’est trop, tu vas lui bousiller l’estomac et en faire une boulimique. Tu es sûre que tu as encore du lait ?… »

J’avais le temps de chercher, vu qu’on ne dormait pas… J’ai alors découvert La Leche League et les fameux PICS DE CROISSANCE, que certains appellent les tétées groupées. Et j’ai commencé à reprendre un peu d’air, je pouvais me détendre, je n’étais pas la seule à passer, par ce moment de doute et le fait que ma fille demande autant le sein, c’était tout à fait normal. Qu’est-ce que ça fait du bien de le savoir !!

Malheureusement, certaines femmes décident d’arrêter leur allaitement, à ce moment-là, souvent, par manque d’informations et de formations de l’équipe de professionnels qui nous entourent (sage-femme, pédiatre).

On a les seins mous, on les sent vide, bébé pleure beaucoup et voudrait téter en continu. Nous, on aimerait juste espacer les tétées, voir en faire sauter une de temps en temps, mais il réclame tout le temps et on est fatiguée, il est très facile de nous convaincre qu’on manque de lait. Plus on va lutter, plus le pic va s’étendre dans la durée…

Il faut essayer de se détendre, mettre bébé au sein ++++ et se dire que d’ici quelques jours, tout sera réglé. La nature est bien fait, plus bébé tète, plus on va produire. C’est la loi de l’offre et de la demande. Et puis, on sait que ces tétées groupées sont nécessaires pour que notre lait s’adapte aux besoins de bébé.

Comme chaque fois qu’un sujet m’intéresse, je me passionne. Je suis tellement bien renseignée, que je me surprenais à répondre à de jeunes mamans en difficulté, sur les forums de discussion destinés à l’allaitement. J’ai  essayé d’être un soutien pour ma sœur qui a accouché, 3 mois à peine, après moi. Mais nous sommes différentes, nos accouchements aussi, nos bébés le sont également, notre allaitement l’a été inévitablement.

Ma sœur a eu des « soucis » avec son allaitement dès la maternité. Elle a connu les crevasses et je n’ose imaginer ce qu’on ressent à faire téter un bébé avec de telles douleurs…

Elle a aussi toujours eu, un grand besoin de dormir et bien que mon neveu n’ait jamais eu de problème de sommeil, il n’avait pas le même rythme qu’un adulte et quand les 1ers pics de croissance sont arrivés, ça a été compliqué à gérer pour eux.

Elle avait confiance en sa pédiatre qui lui disait de le faire patienter au moins 2h, mais en plein pic, 2h c’est 2h de hurlements… Bébé a faim, a besoin d’être mis au sein pour se rassurer et repousser la tétée ne fait qu’augmenter son stress et sa frustration…

Du coup, tout le monde y est allé de son « mais donne lui un bib, il a faim, ton lait ne lui suffit pas… ». La fatigue n’aidant pas, le stress de la reprise prochaine du travail non plus, elle a succombé aux compléments, sa production a ralenti du fait que bébé tétait moins, ne plus entendre, son fils criait, la rassurait, l’arrêt de l’allaitement lui a semblé une évidence.

Elle souhaitait allaiter au moins 3 mois, elle a réussi. Elle peut être fière d’elle, elle a donné le meilleur des départs à son bébé.

En ce qui me concerne, je ne m’étais pas fixée de durée. Je ne savais pas comment l’allaitement aller se passer mais je me donnais le temps de voir venir…

Mon neveu a très rapidement fait ses nuits. On dit qu’à partir de 5h de sommeil d’affilé, ils font leur nuit. La mienne avec 3 mois de plus, n’en avait toujours fait aucune.

Alors quand avant ses 3 mois, on me posait la fameuse question « alors, ça y est, elle fait ses nuits ? », ça m’angoissait terriblement parce que je savais qu’il allait falloir se justifier de ne pas vouloir laisser pleurer ma fille pour qu’elle trouve le sommeil d’elle-même, que j’explique qu’on passe la nuit toutes les deux sur le canapé ou tous les 3, dans notre lit…

Peu après, parfois même en simultanée, y avait le « tu comptes bientôt la sevrer ? » qui était de retour. Je ne vois pas vraiment en quoi ça peut les concerne… C’est moi qui me levait la nuit, c’est moi qui l’allaitait à la demande, ils ne m’entendaient pas m’en plaindre, alors pourquoi sans cesse, les mêmes questions ?

J’avoue qu’au bout d’un moment, ces questions, ces remarques, ces réflexions ont commencé à me peser… Le fait que mon neveu dormait seul la nuit et le jour, aussi… J’ai donc tenté un bib de lait.

Ma fille l’a vomi directement après l’avoir bu. J’avoue que j’étais assez contente… Mais un peu inquiète aussi :/ Pourquoi vomissait-elle, le Lait Artificiel ?

On a laissé tomber pour quelques temps, jusqu’à ce que les pressions extérieures reprennent…

A 8 mois, elle buvait des biberons de LA, mais elle ne dormait toujours pas.

Résultat : on a dû trouver un autre moyen pour l’endormir. J’étais épuisée…

Finalement c’était bien plus simple pour moi, quand elle tétait, j’arrivais quand même à dormir un peu.

Que vous allaitez un jour ou 2 ans, c’est votre choix, à vous et uniquement à vous. Ne laissez personne vous mettre la pression. Votre lait sera toujours le plus adapté à votre enfant, à condition d’être à son écoute et de suivre ses besoins.

L’allaitement ne dure pas toute la vie, sachez en profiter. Ce sont des moments précieux, magiques !! Un don de vous, un partage. La création d’un lien unique…

J’ai beaucoup regretté de m’être laissée influencer par l’entourage, mais ma fille a eu le meilleur durant 8 mois et ce n’est déjà pas si mal 😉

Bientôt « Et si l’allaitement m’était compté…                                  V2.0 »

8 réflexions au sujet de “Et si l’allaitement m’était compté… V1.0”

  1. ici grand loup a été allaité jusqu’a 26 mois et j’ai eu le droit a « mais tu est sur que ton lait est encore bon ?? », « c’est normale u’il ne fassent pas ses nuit donne lui un bib avec de la farine tu veras », mais tu va l’allaité jusqu’a ses 18 ans ??? » j’avais confiance en mon fils il a su s’arrété quand il en ressentais le besoin et pour mini loup qui a un peu plus de 15 mois et est toujours allaiter je n’est plus aucune remarque ^^ les gens s’y sont fait 😉 et il se reveil encore 2 fois par nuit pour boir un coup maisje m’y fait aussi 🙂 je n’est pas spécialement d’objectif il arrétera quand il en ressentira le besoin 🙂

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  2. Très joli billet !
    Je me retrouve pour beaucoup de choses…
    Ma fille de 27 mois est encore allaitée en coallaitement avec son petit frère de bientôt 3 mois. Elle ne prend plus qu’une tétée le matin et une le soir. Pourtant c’était mal parti avec crevasses dés la maternité ! Les 3 trois premiers mois sont un mauvais souvenir car très douloureux mais j’ai tenu bon, une petite voix m’encourageait à continuer. Et la présence de mon conjoint ! J’ai repris le travail lorsqu’elle avait 3 mois et demi et j’ai continué en tirant mon lait. Elle n’a jamais bu de LA alors que je ne me serais jamais imaginé allaiter si longtemps.
    Pour les nuits, aujourd’hui encore elle se réveille au moins une fois pour boire un peu d’eau ou un câlin. Alors que son petit frère a commencé à dormir 10h d’affilé dès 1 mois ! Preuve que ce n’est pas l’allaitement qui est en cause mais bien leur capacité de réserve.
    Je suis tellement plus détendue aussi pour ce deuxième allaitement, plus aucune remarque ne peut m’atteindre.
    Plein de belles choses pour toutes les mamans qui allaitent ou pas, le plus important c’est de suivre son intuition et être heureuse de ses choix.

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  3. Super article, merci pour ce partage 🙂 Ici, la naissance a été un peu difficile, du coup mon loulou faisait un genre d’hypoglycémie et ne se réveillait pas la nuit pour téter. La 1ère nuit, je n’y connaissais vraiment rien, je me suis dit incroyable, mon bébé fait sa nuit dès la naissance, mais en fait non, il était trop faible pour réclamer 😦 Du coup, le 1er mois a été compliqué, je devais me réveiller toutes les 3 heures la nuit et le réveiller pour le forcer à têter un peu…et toutes les 2 heures la journée. Quand il a repris un peu de force, c’était à la demande et parfois il était pendu au sein tout le temps, j’ai appris à tout faire d’une seule main hihi! Par contre, il a fait ses nuits vers 2 ans seulement, et encore…on est en cododo, et pour moi allaiter n’était pas fatiguant, je me mettais sur le côté, le sein dans la bouche et je me rendormais pendant qu’il tétait!

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    1. Ma mini nous a fait ça à 2 mois… J’ai bien flippé. Doudou pensait « Chouette elle fait ses nuits, ça fait du bien par rapport à sa soeur!! » Sauf que mon instinct de maman me disait que qqc n’allait pas… J’ai commencé à la réveiller comme toi. Par contre, je ne regardais pas les heures… J’ai commencé à la réveiller le jour et comme ça ne suffisait pas je les aussi réveillée la nuit, jusqu’à ce qu’elle reprenne le rythme de demander d’elle même

      Aimé par 1 personne

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